Le Blog
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Mon blog contient un peu de tout sur le Japon : actualité, jpop(ayumi et kokia...), gastronomie, download, cinéma, manga, animes, bonnes adresses, religion, etc.
J'ai fait le design par rapport à Opéra, alors il peut y avoir quelques defauts avec IE ou Mozilla... Désolée















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Je rappelle que les haikus sont des poèmes traditionnels japonais en 17 syllabes.
Printemps :
Le prunier suave
précède de sa blancheur
le sakura rose
Jaillissement
du sakura floconneux
le rose intense
Eté :
Eté accablant
l'humidité de l'été
ralentit la vie
Automne :
Les intensités
de tous les rougs flamboyants
transpercent le ciel
Hiver :
Hiver silencieux
les arbres verts lourds de neige
blancheur ouatée
On appelle Nihonga, les tableaux de style traditionnel japonais qui sont peints au pinceau (fude), avec l'encre de chine (sumi) ou des couleurs minerales sur du papier japonais (washi) ou de la soie (kinu). Ces tableaux ont été effectués notamment entre le dixieme et le douzieme siecle pour les "fusuma-e", peinture realisée sur des portes coulissantes des maisons (fusuma) ou les "emakimono", rouleau à peinture illustrant une histoire. Par opposition à Nihonga, on designe par seiyôga, les tableaux de style occidental qui commencent à se familiariser avec le milieu japonais à partir de l'ere Meiji.
Fusuma
Emakimono
Les premiers fours d'Hagi remontent à la periode Heian, mais la reputation de la ville, due au raffinement de son thé, de sa vaisselle et de ses poteries naquit au XVIe siecle, avec l'arrivé d'apprentis potiers coreens. La marque distinctive des pieces de hagi-yaki (poteries de Hagi) est leur vernis transparent, grace auquel elles embellissent en vieillissant. Les couleurs pastel du gres, le rose en particulier, se muent en beige et en terre de Sienne au fur et à mesure que le tannin du thé s'infiltre sous le vernis poreux.
L'origami, de oru, plier, et de kami, papier) est le nom japonais de l'art du pliage du papier. En France, il évoque la cocotte en papier (la célèbre pajarita espagnole du XVème) ou l'oiseau (la célèbre grue japonaise).
Cet art est originaire de Chine, où il est appelé jiezhi, terme qui regroupe les techniques de pliage de papier et de papier découpé, où le découpage prédomine sur le pliage. L'origami japonais a certainement ses origines dans les cérémonies, où le papier ainsi plié permettait de décorer les tables (le plus souvent les cruches de Saké).
Le plus ancien usage de l'origami en religion connu à ce jour est le Katashiro, représentation d'une divinité, utilisé pendant les cérémonies Shinto du temple Ise.
Les historiens ont récemment découvert le modèle perdu du Tamatebako (boîte de Pandore), un objet tiré d’un conte folklorique japonais l'Urashima-Taro, dans un livre publié en 1734, le « Ranma-Zushiki », il contient 2 images identifiées en 1993 par Yasuo Koyanagi comme le modèle du Tamatebako. Masao Okamura, un historien de l'origami, a réussi à recréer le modèle, qui, contrairement à la théorie de l'origami traditionnel, implique du découpage et du collage.
Dès le début des années 1800, Frieddrich Froebel, créateur des écoles maternelles, reconnaissait que l'assemblage, le tressage, le pliage et le découpage du papier étaient des aides pédagogiques pour le développement des enfants.
Joseph Albers, le père de la théorie moderne des couleurs et de l'art minimaliste, a enseigné l'origami et le pliage du papier dans les années 1920 et 1930. Sa méthode utilisait des feuilles de papier rondes pliées selon des spirales ou des courbes; elle influença les artistes modernes d'origami comme Kunihiko Kasahara.
Le travail du japonais Akira Yoshizawa, un créateur prolifique de modèles d'origami et auteur de livres sur l'origami, a inspiré la renaissance contemporaine.L'origami moderne attire des amateurs du monde entier, avec des conceptions toujours plus complexes et de nouvelles techniques : le 'pliage humide', qui permet au produit fini de mieux conserver sa forme ou encore les constructions d'origami modulaire( ou kusudama), dans lesquelles plusieurs pièces sont assemblées pour former un tout décoratif.
En 1978, en France, apparaît le Mouvement Français des Plieurs de Papier (MFPP).
Au Japon, l'art de l'emballage fait partie de la culture traditionnelle : le corps est enveloppé par le kimono ; le riz par certains aliments avant d'etre, parfois, enrobé d'algues (les onigiri, boulettes de riz) ; pour transporter leurs effets, les Japonais les entouraient de facon originale dans des tissus decoratifs (furoshiki). Dans tous les magasins, les achats sont emballés dans de ravissants papiers faits main (washi), mais si la beauté et le mystere d'une telle tradition ont tout pour seduire (surtout lorsque l'achat est un cadeau) la perte de temps qu'elle implique est grande et nombre de Japonais, aujourd'hui, comment à remettre cette coutume en question.
Furoshiki
Washi
