Le Blog
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Mon blog contient un peu de tout sur le Japon : actualité, jpop(ayumi et kokia...), gastronomie, download, cinéma, manga, animes, bonnes adresses, religion, etc.
J'ai fait le design par rapport à Opéra, alors il peut y avoir quelques defauts avec IE ou Mozilla... Désolée















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Les Forces japonaises d'autodéfense annoncent que des données internes ont filtré sur Internet. Les fichiers en question contenaient des données relatives à des manoeuvres de sécurité effectuées l'an dernier sur une base des FAD à Naha, sur la préfecture d'Okinawa dans le sud de l'Archipel. Les documents avaient trait également à la composition des effectifs militaires américains au Moyen-Orient. Les FAD précisent que la fuite des données s'est produite par l'ordinateur que possédait un membre des Forces aériennes d'une base d'Okinawa, via un logiciel de partage de fichiers, appelé Winny. Selon les FAD, aucune information secrète n'a été divulguée.
Source:NHK
La grande époque du cinéma japonais (celui d'Ozu, Mizoguchi, Kurosawa), c'était il y a quarante ans. Depuis, il est convenu de dire que le cinéma nippon est "en crise". Il est assurément moins créatif. Mais au cours des années 1990, de nouveaux talents --Aoyama Shinji, Iwai Shunji, Kurosawa Kiyoshi-- se sont démarqués des générations précédentes en s'attachant aux diversités sociales. Des films qui n'ont pas le succès à l'étranger de ceux de Kitano Takeshi, aude à laquelle la critique juge le renouveau du cinéma japonais, oubliant qu'un film comme Aniki, mon frère, primé à Cannes, a été essentiellement conçu pour un public étranger. Au Japon, Kitano est plus célèbre comme historien à la télévision que pour ses films. Les animations de Miyazaki Hayao (Princesse Mononoke, 1999, ou Sen to Chihiro no Kamikushi, 2001) ont un autre retentissement auprès du public nippon. Mais la fréquentation des salles ne s'améliore guère : 14 millions de spectateurs en 1999.


Un repas léger "kaiseki" doit être savouré "des yeux, de la langue et du coeur". Kaiseki signifie "se mettre une pierre chaude sur la poitrine" comme le faisaient les moines pour ne pas souffrir de la faim et du froid pendant leur méditation.
Dans un plateau en bois laqué sont disposés avec grâce des mets simples et délicats : de fines tranches de dorades sont enveloppées dans des feuilles de bambou posées sur du riz, dont aucun Japonais ne peut se passer de perdre à la fois, moral et appétit. Des légumes de la montagne accompagnent un poisson frit et une soupe où nagent des algues. On termine avec un gâteau sucré de pâte de haricot.

Bordée par la mer du Japon, une allée de lanternes de pierre, un pin aux branches tordues et un torii vermillon. Ce portique signale l'entrée du sanctuaire d'Itsukushima, site classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
On l'appelle aussi Miyajima (lîle au sanctuaire) parce que plusieurs divinités shintô y sont révérées. Les sanctuaires existaient déjà aux environs de l'an 800. Ils renferment la plus ancienne scène de théâtre nô du Japon.

Le ministère japonais de l'Environnement a décidé de s'abstenir autant que possible de chauffer ses bureaux cet hiver, dans l'espoir de réduire les émissions de dioxyde de carbone et lutter contre le réchauffement global. Le Japon a émis une quantité record de gaz à effet de serre au cours de la dernière année fiscale, 0,6 pour cent de plus que l'année précédente. Selon le ministère, le chauffage ne sera allumé cet hiver que lorsque la température descendra en dessous de 17 degrés. L'administration de l'Environnement espère ainsi réduire de 84 tonnes ses émissions de dioxyde de carbone, soit 6 pour cent de moins.
Source:NHK